Les femmes du cinéma iranien : la sélection i-D de 6 réalisatrices iconiques

KHOONBAZI, RAKSHAN BANI-ETEMAD

Nous partageons (avec joie) la sélection du magazine i-D des 6 femmes réalisatrices iraniennes de talent. Toutes très douées, elles racontent à leur manière leur époque et les moeurs d’une société iranienne souvent complexe. Aussi surprenant que cela puisse paraître pour les non initiés occidentaux, les femmes sont très influentes dans l’histoire du cinéma iranien, et souvent, même, plus reconnues que les hommes.

Retrouvez la poétesse Forough Farrokhzad, et son unique film  « The house is black » qui marqua les esprits en 1962 pour avoir lancé le tout début de la Nouvelle Vague du cinéma iranien. Bien sûr, la captivante Rakshan Bani-Etemad reconnue comme « la première femme du cinéma iranien » fait partie de la sélection i-D, célèbre pour ses documentaires fictions entremêlant les sujets sociaux, familiaux et politiques. Tahmineh Milani, une cinéaste féministe dont le travail autour de la question féminine et sociale est reconnu bien au-delà de l’Iran figure également dans la liste.

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Women without men, Shirin Neshat

 

Il y a aussi Samira Makhmalbaf, fille du célèbre cinéaste Mohsen Makhmalbaf qui a été, à seulement 17 ans, la plus jeune compétitrice du Festival de Cannes avec son film The Apple – Sib – en 1998. Shirin Neshat, l’incontournable artiste de l’Iran contemporain, en exil à New York, elle est la première à introduire la notion de féminisme islamique. Enfin, Marjane Satrapi, auteur de la bande dessinée Persepolis, (adaptée au cinéma) dans laquelle humour noir et esprit iranien excellent incarne également une génération post-révolution de cinéastes iraniens en exil.

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i-D: six of the finest female director female director from Iran